Coaxis, hébergeur agréé de la Plateforme Agréée LVC pour la facturation électronique
Depuis le 1er septembre 2026, la réforme de la facturation électronique est entrée en vigueur. Toutes les entreprises établies en France doivent désormais être en mesure de recevoir des factures électroniques, et la montée en charge va s’accélérer pour les entreprises et les cabinets d’expertise comptable. Ce basculement ne se joue pas seulement sur le plan réglementaire : il engage la confidentialité, la disponibilité et la souveraineté des données de facturation de chaque entreprise.
Coaxis est hébergeur agréé de la Plateforme Agréée LVC, l’une des plus importantes du marché avec plus de 350 000 utilisateurs déjà embarqués. Ce partenariat dépasse la simple intégration technique : Coaxis est actionnaire du Village Connecté, et l’hébergement de la plateforme est assuré sur nos propres datacenters, situés dans le Sud-Ouest de la France.
Pourquoi la réforme de la facturation électronique change la donne pour les entreprises
La généralisation de la facture électronique modifie en profondeur la manière dont les entreprises et les cabinets échangent leurs documents commerciaux. Les échanges se font désormais par voie électronique interopérable, avec une transmission structurée des données entre les outils. Le format papier ou PDF envoyé par courriel cède la place à des factures structurées, émises et reçues par l’intermédiaire de plateformes agréées par la DGFiP.
Le calendrier est connu. Le 1er septembre 2026 marque le point de départ de l’obligation de réception. Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, doivent pouvoir recevoir une facture électronique. L’obligation d’émission suivra, selon la taille de l’entreprise, dans les mois qui viennent. Pour les TPE et PME, ce passage représente un changement d’organisation aussi important que l’a été la mise en place du prélèvement à la source.
Les conséquences concrètes sont nombreuses et concernent aussi bien le dirigeant que le comptable ou le collaborateur, dans son usage quotidien. Il faut choisir une plateforme agréée, connecter ses outils de gestion, former ses équipes et sécuriser la conservation des données de facturation. La finalité est claire : préserver la valeur probante de chaque facture sur toute sa durée de conservation. C’est précisément sur ce dernier point que le choix d’une infrastructure souveraine devient stratégique. Vos factures ne sont plus de simples documents : ce sont des informations structurées, qui circulent entre votre logiciel, votre expert-comptable et l’administration fiscale. Leur stockage doit assurer qu’elles restent disponibles et intègres pendant toute leur durée de conservation légale. Le profil de la plateforme qui les traite, et la politique de cybersécurité de son opérateur, ont donc un impact direct sur votre conformité.
LVC, l’une des Plateformes Agréées les plus importantes du marché
Le Village Connecté (LVC) s’est imposé comme l’un des acteurs de référence de cette réforme. Sa Plateforme Agréée a obtenu son immatriculation définitive auprès de la DGFiP, parmi les 101 plateformes officiellement immatriculées sur plus de 120 candidates initiales. Son site rassemble les ressources officielles pour suivre les échéances et comprendre le fonctionnement du dispositif.
Aujourd’hui, plus de 350 000 utilisateurs sont déjà embarqués sur la Plateforme Agréée LVC. Ce chiffre traduit une réalité simple : des milliers d’entreprises et de cabinets ont déjà validé ce choix, éprouvé les flux et connecté leurs outils. Choisir LVC, ce n’est pas faire le pari d’une solution naissante, mais rejoindre une plateforme déjà opérationnelle, massivement utilisée et outillée pour absorber la montée en charge de la réforme.
Une alliance de trois acteurs de la profession
LVC n’est pas un acteur isolé. La plateforme est issue de l’alliance entre RCA, ACD et Coaxis, trois acteurs historiques de l’écosystème comptable et informatique français. RCA et ACD apportent leur connaissance des logiciels métier et des besoins des cabinets d’expertise comptable, quand Coaxis apporte le cloud souverain, la sécurité et l’infogérance.
Cette composition explique la solidité de la plateforme. Elle a été conçue par et pour la profession comptable, avec une compréhension fine des flux de facturation, de l’organisation des cabinets et des contraintes de conformité.
Un partenariat structurel : Coaxis est actionnaire du LVC
Pour comprendre la nature de l’engagement de Coaxis sur cette réforme, un élément mérite d’être souligné. Coaxis est actionnaire du LVC. Nous ne sommes donc pas un prestataire technique qui hébergerait une plateforme tierce, appelé à changer à l’échéance d’un contrat.
Cette configuration est rare sur le marché et elle change tout. Elle signifie que Coaxis et LVC partagent un projet commun et un destin industriel. Les priorités de fiabilité, de disponibilité et de performance de la plateforme sont directement les nôtres, parce que nous y sommes engagés au capital. Le partenariat n’est pas un habillage commercial : il est structurel.
Concrètement, cette proximité se traduit par une capacité à faire évoluer rapidement l’infrastructure au rythme des décisions de la DGFiP, à traiter les incidents avec la réactivité qu’exige un service critique, et à anticiper les pics de charge liés aux échéances réglementaires plutôt que de les subir.
Un cloud souverain sur les datacenters propres de Coaxis, dans le Sud-Ouest de la France
La Plateforme Agréée LVC tourne dans les datacenters propres de Coaxis, situés dans le Sud-Ouest de la France. Il s’agit d’une infrastructure que nous exploitons, supervisons et protégeons directement, sans dépendance à un tiers.
Pour les entreprises qui manipulent des données de facturation, ce point n’est pas un détail technique. Il touche à trois enjeux.
La souveraineté des données
Les factures contiennent des informations commerciales sensibles : identité des clients, montants, prestations, volumes d’activité. Héberger ces données en France, sur des serveurs exploités par un acteur français, permet d’échapper aux législations extraterritoriales et de garantir que le traitement des données de facturation reste soumis au droit européen.
La maîtrise de la chaîne technique
En hébergeant la Plateforme Agréée sur ses propres infrastructures, Coaxis maîtrise l’intégralité de la chaîne : serveurs, réseau, sauvegardes, supervision. Cette maîtrise directe permet de garantir les niveaux de service attendus sur une plateforme qui traite des flux réglementaires, sans intermédiaire susceptible d’introduire un délai ou une perte d’information.
La continuité de service
Une plateforme agréée est un outil critique pour ses utilisateurs. Si elle devient indisponible, les factures ne partent plus et les règlements s’interrompent. Nos datacenters sont conçus pour maintenir la disponibilité du service, avec des équipes d’exploitation qui connaissent l’infrastructure et peuvent intervenir directement.
Certifications ISO 27001 métiers du chiffre et ISO 27001 HDS : la sécurité des données de facturation
Coaxis est certifié ISO 27001 pour les métiers du chiffre et ISO 27001 HDS. La certification ISO 27001 atteste, sur le périmètre concerné, de la mise en place d’un système de management de la sécurité de l’information répondant aux exigences de la norme internationale. La seconde, propre à l’hébergement de données de santé, impose un niveau d’exigence supérieur en matière de protection, de traçabilité et de contrôle des accès.
Ces certifications constituent une garantie tangible pour le traitement des données de facturation. Elles couvrent aussi bien le stockage que la transmission, et garantissent que la finalité du traitement reste conforme à la réglementation. Le stockage des factures, en particulier, répond à des exigences précises de durabilité et d’intégrité. Elles ne récompensent pas une intention, mais un système audité : politique formalisée, gestion des accès, chiffrement, journalisation, procédures de sauvegarde et de restauration, plan de continuité d’activité. Autrement dit, l’ensemble des dispositifs qui permettent de garantir qu’une facture émise ou reçue sur la Plateforme Agréée LVC est traitée dans un environnement maîtrisé et contrôlé.
Pour un cabinet d’expertise comptable ou une entreprise tenue à des obligations de conformité, ces certifications constituent un repère objectif. Elles permettent de documenter la fiabilité de la chaîne de facturation et de répondre aux questions du commissaire aux comptes, de l’auditeur ou du client final.
Ce que ce partenariat change pour votre entreprise ou votre cabinet
Choisir la Plateforme Agréée LVC hébergée par Coaxis, c’est opter pour un dispositif éprouvé sur quatre points.
- Plus de 350 000 utilisateurs déjà embarqués : la plateforme a fait ses preuves à grande échelle, sur des volumes réels et des organisations variées.
- Un partenariat structurel avec un hébergeur engagé au capital, ce qui garantit un alignement durable entre l’hébergeur et la plateforme.
- Des datacenters propres en France, dans le Sud-Ouest : la souveraineté des données de facturation est assurée, sans dépendance à un tiers.
- Des certifications ISO 27001 métiers du chiffre et ISO 27001 HDS : la sécurité du traitement des données est auditée et documentée, au plus haut niveau d’exigence.
Pour les cabinets d’expertise comptable, ces éléments simplifient la mission de conseil auprès de leurs clients. Plutôt que de comparer des offres essentiellement concurrentes, les cabinets peuvent recommander une plateforme dont ils connaissent l’hébergeur, l’infrastructure et le niveau de protection. Pour les entreprises, cela évite d’ajouter une incertitude technique à une réforme déjà dense sur le plan réglementaire.
Les prochaines étapes de la réforme
L’obligation de réception est en vigueur depuis le 1er septembre 2026. L’obligation d’émission s’appliquera ensuite, selon la taille de l’entreprise. Les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire sont concernées en premier, suivies des PME et des TPE.
Ce calendrier laisse peu de temps pour improviser. Les entreprises qui n’ont pas encore choisi de plateforme agréée doivent engager la démarche, et les cabinets qui accompagnent leurs clients ont tout intérêt à le faire avec un dispositif déjà rodé.
Notre conseil est de commencer par les fondations : identifier les flux de facturation concernés, vérifier la compatibilité de vos outils de gestion et vous assurer que la plateforme retenue offre des garanties de stockage à la hauteur des données traitées. La réforme est une obligation, mais c’est aussi l’occasion de remettre à plat une chaîne de facturation souvent hétérogène.
Les points de vigilance à ne pas négliger
Trois vérifications méritent une attention particulière avant de valider votre dispositif. La première porte sur la conformité du format : vos factures doivent respecter les normes structurées attendues par l’administration fiscale, en Factur-X, UBL ou CII selon les cas. La deuxième concerne vos délais de conservation, qui impliquent que la plateforme garantisse l’intégrité des documents sur toute la durée légale. La troisième touche à l’utilisation quotidienne : la solution doit s’intégrer à vos outils existants sans imposer une double saisie, au risque de dégrader la qualité de votre comptabilité.
Un point souvent sous-estimé concerne les mentions obligatoires de vos factures. La dématérialisation ne dispense pas de les respecter, et elle impose même une rigueur accrue, puisque les données sont désormais structurées et contrôlées automatiquement. Il est nécessaire de vérifier que votre logiciel de facturation et votre plateforme gèrent correctement ces champs dès la phase de test, avant les premières émissions réelles.
Le rôle des cabinets d’expertise comptable
Les cabinets d’expertise comptable occupent une place centrale dans cette transition. Ce sont eux qui accompagnent les TPE et les PME, qui arbitrent entre les offres et qui répondent aux questions concrètes de leurs clients. Leur choix de plateforme a un effet d’entraînement : lorsqu’un cabinet recommande une Plateforme Agréée, il engage sa crédibilité et celle de ses préconisations.
C’est pourquoi la solidité de l’hébergeur compte autant que les fonctionnalités de la plateforme. Un cabinet qui recommande un dispositif opéré en France, sur une infrastructure auditée et certifiée, protège la relation de confiance qu’il entretient avec ses clients.
Pourquoi Coaxis est un acteur éprouvé de la réforme
Coaxis est un hébergeur et infogéreur français spécialisé dans les métiers du chiffre. Nous exploitons nos propres datacenters dans le Sud-Ouest de la France, nous sommes certifiés ISO 27001 métiers du chiffre et ISO 27001 HDS, et nous accompagnons depuis des années les cabinets et les entreprises sur le cloud, la cybersécurité et la protection de leurs données.
Sur la facturation électronique, notre position est singulière. Nous ne sommes pas un acteur qui s’est positionné tardivement sur la réforme pour saisir une opportunité : nous hébergeons l’une des Plateformes Agréées les plus utilisées du marché, nous sommes liés au capital et nous exploitons l’infrastructure sur laquelle la plateforme tourne. Cette continuité entre l’infrastructure, la plateforme et le client final est ce qui distingue un acteur engagé d’un prestataire technique parmi d’autres.
Questions fréquentes
Une plateforme agréée (PA) est-elle la même chose qu'une PDP ?
Oui. Une plateforme agréée (PA), anciennement appelée PDP, est un service immatriculé par la DGFiP qui émet, transmet et reçoit les factures électroniques à votre place.
Le passage à la facturation électronique change-t-il le calcul de la TVA ?
Non. Le passage à la TVA dématérialisée ne change pas le calcul de la taxe : il change le canal de transmission.
Quels logiciels sont compatibles avec la Plateforme Agréée LVC ?
Les logiciels du marché, qu’il s’agisse de Cegid, de Sage, d’i-Suite ou de WinePilot, sont progressivement rendus compatibles.
Où trouver la liste officielle des plateformes immatriculées ?
Depuis janvier, la liste officielle des plateformes immatriculées est publiée et mise à jour par l’administration fiscale.
Pour aller plus loin
Pour préparer votre passage à la facturation électronique, retrouvez nos ressources dédiées :