La hausse des prix du cloud public est devenue, en quelques mois, le sujet numéro un des dirigeants de TPE, PME et ETI françaises. Microsoft Azure, Amazon Web Services, Google Cloud, VMware racheté par Broadcom : presque tous les grands acteurs de l’infrastructure publique ont relevé leurs tarifs. Côté usage, la vague big data, deep learning et intelligence artificielle pousse aussi le prix de la RAM, de la mémoire vive, du GPU, du stockage NVMe et de la bande passante vers le haut. Le cloud computing public, présenté il y a dix ans comme la solution miracle pour réduire le coût IT, est devenu un poste de dépense imprévisible. Face à cela, le retour vers un hébergeur français disposant de ses propres datacenters reprend tout son sens. Tarifs en euros, souveraineté, confidentialité, gamme maîtrisée, proximité humaine : c’est exactement la promesse de la solution Coaxis, exploitant agréé de ses propres centres de données et expert en infogérance cloud.
Pourquoi le cloud public coûte de plus en plus cher
L’augmentation des prix dans le cloud public n’est plus un signal isolé, c’est un mouvement structurel. Trois mécanismes se cumulent et expliquent pourquoi votre facture mensuelle d’hyperscaler grimpe.
Le change EUR/USD et les hausses unilatérales
La majorité des contrats hyperscalers sont libellés en dollars ou indexés sur le dollar. Toute appréciation de la devise se répercute en quelques semaines. Sur les deux dernières années, Microsoft Azure, AWS et Google Cloud ont chacun ajusté leurs catalogues, parfois de plus de 10 %, sans laisser de marge de négociation à leurs clients. Côté éditeurs, le rachat de VMware par Broadcom a provoqué un séisme : passage en abonnement, suppression des licences perpétuelles, hausses massives sur les renouvellements.
Les frais de sortie de données (egress fees)
Sortir vos données d’un hyperscaler coûte cher. Selon le fournisseur et le volume, le ticket peut représenter 10 à 15 % du budget cloud, jusqu’à beaucoup plus dans les cas extrêmes. C’est l’un des leviers du fameux « lock-in », ce verrouillage qui rend la sortie d’une plateforme aussi coûteuse que technique.
La dépendance aux services managés et au composant matériel
Une fois que votre application utilise une base managée, un service de file de messages, un object storage propriétaire ou une fonction serverless, sortir devient un projet de réécriture. Ajoutez la pression sur le composant matériel (RAM, GPU, NVMe, bare metal), et vous avez le cocktail parfait pour une dépense qui n’arrête plus de monter.
Cloud public, cloud privé, cloud souverain : trois logiques très différentes
Le marché du cloud computing n’est pas monolithique. Bien comprendre les trois grandes familles est la première étape pour reprendre la main sur sa facture.
Cloud public : la mutualisation à grande échelle
Le cloud public repose sur la mutualisation : vos serveurs, votre object storage, votre réseau et votre puissance de calcul partagent les ressources d’un data center avec des milliers d’autres clients. C’est pertinent pour des charges très variables ou des projets globaux, mais vous payez à l’usage des ressources que vous ne contrôlez pas, dans un environnement où les règles de tarification peuvent changer côté fournisseur.
Cloud privé : des ressources dédiées et prévisibles
À l’opposé, le cloud privé vous garantit une infrastructure dédiée, hébergée chez un partenaire identifié, avec une facture stable. C’est le bon réflexe pour les charges prévisibles, les contenus sensibles, les environnements métier critiques. C’est précisément le terrain de jeu de Coaxis.
Cloud souverain : la dimension juridique et géographique
Au-dessus, le cloud souverain ajoute une exigence supplémentaire : vos contenus restent en France, sous droit français, à l’abri du Cloud Act et autres lois extraterritoriales. La qualification SecNumCloud délivrée par l’ANSSI en est la référence haute, exigée pour les données les plus sensibles. Coaxis et l’écosystème français (OVHcloud, Outscale, Cloud Temple, Scaleway) participent à cette montée en gamme de la souveraineté numérique.
L’avantage d’un hébergeur français avec ses propres datacenters
Au-delà des grandes catégories, le bénéfice concret d’un partenaire français qui exploite ses propres datacenters se mesure à quatre niveaux.
Maîtrise de l’infrastructure et du composant
Quand un opérateur exploite ses propres centres de données, il maîtrise toute la chaîne : bâtiment, énergie, climatisation, baies, serveur, composant matériel (CPU, mémoire vive, stockage NVMe, GPU, bande passante), réseau, hyperviseurs, couche logicielle. Cette intégration verticale donne deux choses : une performance ajustable au cas par cas, et des coûts prévisibles parce qu’ils ne dépendent pas d’un éditeur tiers susceptible de tripler ses tarifs du jour au lendemain.
Tarifs prévisibles, contractualisés en euros
Les tarifs d’un opérateur français sont libellés en euros, fixés au contrat, révisés selon des règles claires. Pas de surprise liée au taux de change EUR/USD. Pas de modification unilatérale du modèle de licence. Pas de frais d’egress facturés au giga-octet. Pour une PME qui veut piloter son budget IT à 12 ou 36 mois, cette prévisibilité change la nature du dialogue avec son DAF.
Souveraineté, RGPD, Cloud Act et confidentialité
Vos contenus restent en France, sous droit français. Le Cloud Act américain ne s’applique pas. Le RGPD est respecté nativement, sans transfert hors Union européenne. Pour les métiers où la confidentialité de vos contenus n’est pas négociable, c’est un argument décisif.
Proximité humaine et accompagnement
Là où l’hyperscaler vous fournit des forums, des chatbots et des plans de support facturés en pourcentage de votre consommation, le partenaire français vous fournit un compte de service avec des noms, des numéros de téléphone et un technicien qui connaît votre infrastructure. La nuance est invisible dans un comparatif tarifaire ; elle est décisive le jour où ça coince.
Coaxis : votre cloud souverain en France, sans mauvaise surprise
Coaxis est un hébergeur agréé qui exploite ses propres datacenters sur le territoire français. La promesse est simple : remettre du contrôle, de la prévisibilité et de la souveraineté dans votre système d’information, en cessant d’être à la merci des hausses unilatérales des hyperscalers.
Notre infrastructure : data centers Tier III/IV en France
Nos infrastructures sont opérées en France, dans des data centers Tier III/IV redondés en alimentation, climatisation, bande passante et connectivité. Sécurité physique 24/7, contrôle d’accès biométrique, vidéosurveillance, supervision 365 jours par an. Côté logique, Coaxis met en œuvre les bonnes pratiques de sauvegarde 3-2-1, le chiffrement au repos et en transit, et des plans de reprise d’activité documentés et testés. Notre matériel récent (mémoire vive ECC, stockage NVMe, réseaux à haut débit) est calibré pour soutenir la production de vos applications métier.
Une offre de cloud souverain pour TPE, PME et ETI
Nos clients TPE, PME et ETI bénéficient d’une offre de cloud souverain pensée pour leur quotidien : hébergement de leurs environnements métier, infogérance, cybersécurité, sauvegarde, plan de reprise d’activité. Le tout dans un contrat unique, avec un interlocuteur dédié. Coaxis adresse aussi le marché de l’hébergement éditeur logiciel et propose une offre dédiée de cloud expert-comptable.
Une facture transparente, en euros, sans frais cachés
Nos contrats sont en euros, à prix fixe, avec une grille de services connue à l’avance. Pas de frais d’egress, pas de variable cachée, pas de modèle d’abonnement modifié unilatéralement en cours de route. Vous savez ce que vous payez ce mois, ce trimestre et l’an prochain. C’est la définition même d’un partenaire de confiance.
Comment migrer du cloud public vers Coaxis : la feuille de route
Beaucoup de dirigeants nous demandent par où commencer quand ils découvrent l’ampleur des hausses à venir. Voici la trajectoire que Coaxis recommande, en quatre étapes structurées.
1. Auditer votre situation actuelle
Sortir de votre console de facturation un détail par service consommé sur les 12 derniers mois. Identifier les postes en croissance, les services propriétaires, les frais de sortie déjà payés, le prix moyen de l’instance. Cet audit pose les bases d’un calcul de ROI honnête entre votre situation actuelle et une bascule chez un partenaire français.
2. Cartographier vos contenus sensibles
Tous les contenus n’ont pas la même criticité. Cartographier ce qui relève du RGPD, du secret commercial, du métier critique. Cela permet d’arbitrer ce qui doit absolument quitter le cloud public et ce qui peut rester sur d’autres supports.
3. Préparer le plan de migration et la réversibilité
Le plan doit prévoir trois choses : la trajectoire technique (réseau, identités, fichiers, applicatif), la planification (vagues, fenêtres de bascule, rollback), et la clause de réversibilité dans votre nouveau contrat. Un opérateur sérieux fournit cette clause sans ambiguïté.
4. Former vos équipes et basculer en mode pilote
L’humain reste 50 % du succès. Une vague pilote (un service métier, un site secondaire) permet de roder les procédures avant la bascule complète. La formation des équipes sur les nouveaux outils de supervision, de demande de service et de tickets clôt le dispositif.
FAQ : Vos questions sur la hausse des prix du cloud public
Pourquoi les prix du cloud public augmentent-ils autant depuis 2024 ?
Plusieurs facteurs cumulés. Le rachat de VMware par Broadcom et la bascule en abonnement ont multiplié le ticket de licence. Les hyperscalers (Microsoft Azure, AWS, Google Cloud) répercutent le change EUR/USD et ajustent leurs catalogues à la hausse. Enfin, les frais de sortie et les engagements pluriannuels rendent la sortie coûteuse, ce qui réduit la pression concurrentielle sur les prix du cloud.
Quels sont les avantages d'un datacenter français ?
Quatre avantages concrets. Vos contenus restent sous droit français, à l’abri des lois extraterritoriales comme le Cloud Act. Les tarifs sont libellés en euros, contractualisés et stables. La maîtrise du matériel et du composant de bout en bout permet une performance et une cybersécurité ajustées. Enfin, la proximité humaine et la disponibilité d’un interlocuteur unique simplifient la gestion d’un incident.
Comment éviter le lock-in du cloud public ?
En privilégiant des architectures basées sur des standards ouverts, en limitant les services managés propriétaires, en exigeant une clause de réversibilité claire dans votre contrat, et en provisionnant la migration vers un partenaire français disposant de ses propres datacenters avant que la facture ne s’envole.
Coaxis, c'est quoi exactement ?
Coaxis est un hébergeur agréé qui exploite ses propres datacenters en France. Coaxis accompagne TPE, PME et ETI sur l’hébergement, l’infogérance, la cybersécurité, la sauvegarde et le plan de reprise d’activité. Facturation en euros, à prix fixe, sans frais d’egress, avec un interlocuteur humain dédié.
Comment migrer sans interrompre l'activité ?
En procédant par vagues, avec une bascule pilotée hors heures ouvrées, des sauvegardes redondantes en amont et un rollback prévu. Coaxis cadre la trajectoire en quatre étapes (audit, cartographie, plan, pilote) et dimensionne les ressources matérielles de bout en bout. La continuité d’activité est notre engagement contractuel.
Reprenez la main sur votre facture cloud avec Coaxis
La hausse des prix du cloud public n’est pas un épisode passager : c’est une donnée structurelle qui appelle une réponse stratégique. En vous appuyant sur Coaxis, hébergeur français disposant de ses propres datacenters, vous remettez du contrôle, de la prévisibilité et de la souveraineté dans votre SI. Pour échanger sur votre situation et chiffrer une bascule progressive : contactez Coaxis depuis le site, ou inscrivez-vous à la newsletter pour recevoir gratuitement chaque mois un article professionnel sur ces sujets. Un mot suffit pour pouvoir lancer le diagnostic.